Atelier de renforcement des capacités des journalistes : Mieux édifier les journalistes sur les engagements du Partenariat de Ouagadougou au Niger
Le REMAPSEN Niger en partenariat avec Marie Stopes Niger a organisé du 21 au 23 Avril dernier, un atelier de renforcement des capacités des journalistes sur les engagements du Partenariat de Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par le représentant de l’Observatoire National de la Communication, Dr Salifou Boubé en présence de la représentante de Marie Stopes et de la Coordinatrice du Remapsen Niger.
Dans l’allocution qu’elle a prononcé à cette occasion, la Coordinatrice du REMAPSEN Niger Madame Fatouma Idé a remercié la présence des invites à la cérémonie d’ouverture de cet atelier sur le thème « Les engagements du partenariat de Ouagadougou, bilan et perspectives au Niger ». Elle a tenu à préciser l’importance d’une telle formation pour les journalistes acteurs incontournables de la mobilisation pour le développement socio-économique en faveur de la population nigérienne. « Les échanges durant les travaux vont permettre d’édifier les journalistes sur les engagements du PO au Niger, ainsi que sur les actions réalisées et celles à entreprendre dans notre pays pour améliorer la santé reproductive des femmes. Dans certains pays du partenariat, la situation sanitaire des femmes est aujourd’hui encore marquée par des taux de mortalité maternelle élevés, même si elle connaît une amélioration. Heureusement, le Niger fait partie des pays qui ont ces dernières années, enregistré des avancées dans ce domaine. » affirme-t-elleSelon la vision du PO, d’ici la fin de l’année 2030, le Niger est un pays où toutes les filles, toutes les femmes, y compris celles en situation de vulnérabilité, sont épanouies, avec des communautés engagées et des services de SSR et de planification familiale de qualité, d’où le rôle des médias pour célébrer les progrès dans ce domaine, mais aussi sensibiliser sur les défis relativement à l’amélioration de la santé reproductive et celles du bien-être en général des femmes et des filles, deux préoccupations importantes en cette ère de représentation de notre pays.En prenant la parole Dr Salifou Boubé représentant de l’Observatoire National de la Communication a indiqué que dans un contexte où l’information circule à une vitesse vertigineuse et où les enjeux sécuritaires et de développement sont de plus en plus complexes, le rôle du journaliste devient crucial. En plus de cela, les technologies de l’information et de la communication et leur évolution rapide redéfinissent constamment les modalités de collecte ou de création, de traitement et de consommation de l’information dans un Niger où la jeunesse est majoritaire et a besoin d’encadrement. Dès lors, il ne s’agit plus seulement d’informer, mais d’éclairer, d’éduquer et surtout d’accompagner les dynamiques de transformation sociale.« La formation continue des professionnels des médias s’impose comme une nécessité absolue, car elle constitue un levier essentiel pour renforcer les compétences, améliorer la qualité de production journalistique et garantir une information fiable, équilibrée et utile aux citoyens. L’atelier qui nous réunit aujourd’hui a pour objectif d’apprécier les progrès et les défis liés au partenariat de Ouagadougou. En mettant l’accent sur les engagements du partenariat de Ouagadougou, il offre durant trois jours aux journalistes une opportunité précieuse de mieux comprendre les enjeux liés à la santé reproductive, à la planification familiale et au développement humain, afin de les traduire en contenus accessibles et pertinents pour les populations », a indiqué le représentant de l’ONC.
Indatou Harouna



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